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Dans les années soixante et soixante dix et grâce à leurs potentialités économiques, démographiques…certaines provinces du Maroc parvenaient à focaliser un certain degrés d’attention de la part des différentes ministères, que d’autres cités leurs enviaient.
Safi, notre ville voisine ou des usines principalement chimiques étaient installées, faisait déjà partie de ce lot.
Et c’est pourquoi, nous avons pris l’habitude dés notre jeune âge, de voir certaines cartes géographiques du Maroc passer de Casablanca à Safi puis Agadir, omettant des villes comme El Jadida, Essaouira, qui n’étaient alors que de petites agglomérations sans trop d’importances sur l’échiquier national.
Et c’est toujours avec un pincement au cœur, que nous avons appris à suivre la météo à la télé, de connaître le taux de pluviométrie à Ben Guerir, Bouarfa… et pas à El Jadida.
Mais aujourd’hui, il est temps que certains daignent enfin ouvrir les yeux et de constater que les temps ont énormément changé, et qu’il est temps de revoir ces cartes géographiques datant juste de l’après colonialisme et pallier au plus vite à ces lacunes et qui n’ont que trop durées.
El jadida avec El Jorf, le plan Mazagan Azur, ses universités, ses écoles… mérite largement aujourd’hui d’avoir son nom sur toutes les cartes géographiques du Maroc, au même titre que Fès, Meknes…
Et tout journal de météo qui continuera dorénavant à ignorer El Jadida dans son bulletin, est un journal dont les responsables doivent suivre d’urgence des stages de recyclage et de mise à niveau pour connaître mieux leur Maroc Actuel. |
Bonjour,
El jadida a toujours été une ville de rêve.Dôtée depuis le protectorat d'une infrastructure rare dans d'autres villes comme Safi ou Essaouira,elle a offert aux jdidis (plus ou moins nantis)toutes les possibilités de jouïr d'activités distractives diverses.
Je cite à titre d'exemple,les clubs de tennis au parc Spiné,d'équitation sur la route de Casa,la "darse" au port,l'hippodrome.Par ailleurs,l'école Rafîi,elle,date de 1936, une époque où l'illetrisme battait son plein.En somme,nous,jdidis,devons nous montrer fiers de notre ville.Ce qu'en pensent les autres importe peu.
J'ai quitté Eljadida il ya quarante ans pour des raisons professionnelles mais rien que d'y penser me réchauffe le coeur et me procure un bonheur infini.
Merci à M.HANBALI de m'avoir donné un prétexte
pour écrire ce petit mot.