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Puisque le temps est encore aux pleurs et aux peurs
Puisque la vie suit son chemin qui est de s' échapper
Puisqu' il faut bien tôt ou tard arriver à son heure
Puisqu' il fait froid sous ce soleil de plomb hors de paix
C' est encore vers toi que je me tourne, EL JADIDA
Ma ville tellement natale que je n' en finis jamais d' y naître
Ma naissance et ma renaissance, ma vie ma mort ma source d' âme
Mon coeur
Oui c' est quand je pleure que je me tourne vers toi
C' est quand je ris que soudain surgit le spectre
De ma nuit
Alors ton doux sourire, ma terre, me murmure des éclats
Alors ton bleu si pur, mon ciel, me sauve du naufrage
Alors ta main de fer, mon soleil, écrase les nuages |
Marcel, chauufe, chauffe encore, te voilà de retour, je le savais moi, que tu n’allais pas nous quitter comme ça, je savais que tu étais un vrai des nôtres, ton poème m’a mis les larmes aux yeux, wallahe, c’est con, mais je suis content de te relire, viens il me restera mon guenbri, je l’allumerais pour toi et on sera des jdidis.
A plus
Kamel