|
Ô gens de ce monde bondé d'intermédiaires !
Songez à la vie qui passe comme un éclair !
Profitez alors de votre dernier bol d'air
Dans ce laps de temps tellement secondaire !
Consolation pour ceux (celles) qui côtoient la misère :
Sucrée, la salive devient amère.
Muette, la douleur fait tout taire,
Même les gens heureux sur cette terre.
Le parcours entre les deux bases primaires,
La naissance et la mort sur terre,
Varie d'un être à l'autre sans commentaires,
Simple question de locataires éphémères.
Mis au monde, l'enfant crie par peur du faire
Qui l'attend dans ce bas monde temporaire.
En regagnant l'au-delà exemplaire,
Le défunt sourit bien plus que d'ordinaire.
La pire des douleurs est dans l'imaginaire.
Héréditaire au sens communautaire,
Elle reflète le témoin oculaire
Quittant un être cher dans le cimetière.
Moussa Ettalibi, Dr Sci., Rabat le 08-09-2010
|
Jadis, le 1er octobre coïncidait avec la rentrée scolaire.
Mais le 1er octobre 1961 était pour moi le jour où j'ai perdu mon oncle et ami, Ali Taleb à 23 ans, ingénieur agricole de la promotion Mohammed V (1960) de l'Ecole Nationale de Meknès. Qu'Allah l'ait en Sa Sainte Miséricorde ainsi que tous les jeunes emportés par des accidents de la route, sans le vouloir.
Par ailleurs, aujourd'hui, démarre l'application du nouveau code de la route au Maroc. Réussira-t-on à limiter l'hécatombe? Je le souhaite. Encore faut-il que l'on ait en mémoire que nos routes voire nos hôpitaux d'urgence,..., ont une grande part de responsabilité.
Alors que prévoit-on comme mesure d'accompagnement? Je pense que tout progrès passe par l'éducation de nos enfants. L'adage "Quand on construit une Ecole, on ferme une prison" correspond-il à la réalité? Malheureusement non! Donc, la balle est dans le camp des responsables de l'Education Nationale qui doivent revoir de fond en comble le système de nos écoles.