Aux seuils du temps perdu

L homme marche courbé a l’enquête du temps perdu, et le vent emporte nos rêves la où l’espoir n’existe plus La vie se perd entre le va et vient des heures, entre le ressac des vagues de la vie qui nous piétine et nous martyrise sous différentes manières. Madame la vie s’accorde avec monsieur le destin; et marchent tous deux sur nos plaies. Ils renversent nos rêves n’retirent le rideau sur nos malheurs et nos peines. Les rêves, eux, se démasquent et protestent en disant :qu as-tu fait de notre futur ?Le temps qui naîtra et viendra nous protéger contre les marées et les vents du présent. La malédiction se déchaîne, se détache de sa bride et nous conduit a une terre où les choses semblent prendre leur fin; il fut fuir ce temps bas et prosaïque; il faut fuir ce lieu où grouillent l’infidélité, l’obscurité; la dureté et l’amertume. l’amertume, elle; écrase; l’amertume efface nos rêves, l’amertume déchaîne le désespoir.

Entre ce qu on vit et ce qu on a voulu vivre; il y a une distance si grande qu on ne peut vaincre ou ignorer que si nous devenons fous. Entre ce qu il y a et ce qui devrait être, il y a le non être..

Que faites vous dame la vie
Sur mon cœur versant les peines ainsi
Mon cœur a donc tant de chagrins
Qu il aspire vivre sur une terre
Sans frontières ni confins
Que faites vous dame la vie
Sur mon cœur versant les peines ainsi.

Devant ces vers blancs, comme l’oubli mon âme erre comme celui a qui on a arraché la raison d’être. La temps qui est, always against us; piétinent nos rêves et nos aspirations..

Les gens sont aux seuils d’une nouvelle année… les jours s’entassèrent tout en rendant nos merveilleuses valises lourdes.

Les gens vivent leur vie an pensant a l’âge qu ils ont, en aspirant a l’âge qu ils ont voulu avoir et en méditant a l’âge qu on pourrait leur donner.

Habiba Zougui